Associations au secours de la précarité : soupe populaire au 8 mai

La crise Covid se double d’une crise sociale. Comme au printemps dernier, les associations répondent « présentes » !

 

La Grande Ourse, association d’éducation populaire à la nourriture bio, bonne et pas cher, et Initiative Femmes du Val de Marne  , qui organise des maraudes dans les rues au-devant des personnes qui n’osent pas ou ne savent pas aller au Secours populaires ou à l’Épicerie solidaire, se sont associées pour offrir des diners chauds dans les quartiers.

 

Première expérience dimanche dernier, quartier Alexandre Dumas. L’après-midi , La Grande Ourse avait préparé une soupe aux poids-chiches et un gratin de légume. Bio, évidemment, et embarqué dans un matériel tout neuf et parfaitement isotherme. C’est un menu qui, sans viande, assure toutes les protéines nécessaires, et c’est très bon !

 

Le collectif Villejuif 2020 devenu Villejuif écologiste citoyenne et solidaire   nous attendait devant le foyer Adoma. Gros succès ! Seule critique : on avait oublié d’apporter du sel pour certains amateurs….

On est même monté dans les étages pour servir ceux qui n’osaient pas descendre nous rejoindre. C’était un des enseignements du printemps dernier : pour les plus pauvres et les plus démunis, il faut aller « au devant », il ne suffit pas d’afficher « allez à … »

 

Les associations ont servi 40 plats, la semaine prochaine on en fera plus.

 

 

 

    Un commentaire

  1. Dans les rues de Paris, les files d’attente pour les distributions alimentaires continuent de s’allonger, face a l’afflux inedit de nouvelles personnes venant s’ajouter aux precaires dont la situation a empire. Familles monoparentales, personnes agees, etudiants, mais aussi interimaires, ou travailleurs independants : personne ne semble plus a l’abri de la precarite, selon le Secours populaire. « Ce qui nous inquiete particulierement, c’est la fermeture de petites entreprises, comme celles du batiment ou de la restauration qui representent beaucoup d’emplois et qui sont obligees de licencier », poursuit Henriette Steinberg. « Vous n’avez qu’a regarder le nombre de rideaux baisses qui n’ont pas rouvert apres le deconfinement », dit-elle. « Ces anciens salaries, que personne n’aide aujourd’hui, ce sont eux les « nouveaux visages de la pauvrete »», dit-elle. « Des gens qui vivaient modestement et discretement mais qui subvenaient a leurs besoins et qui aujourd’hui n’ont plus de quoi manger ».

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Évènements

17 octobre 1961

Publié le 17 octobre 2021
Évènements

Pour le gouvernement, La Redoute doit rester une décharge publique !

Publié le 2 mars 2021
Conseils municipaux

L’égalité Femmes/Hommes à Villejuif : Rapport 2020

Publié le 24 décembre 2020
Conseils municipaux

Les associations humanitaires témoignent sur le Covid à Villejuif

Publié le 8 octobre 2020